FUTUR OBLIGE. La signature de Losinger Marazzi SA

FUTUR OBLIGE:  la nouvelle signature de Losinger Marazzi situe la marque au cœur des attentes que suscite la construction auprès de ses différents publics. Elle parle de création de valeur, d’anticipation des besoins des occupants et des exploitants. Elle souligne les domaines dans lesquels l’entreprise se différencie sur ses marchés, la construction durable et l’innovation.




Remarquée pour avoir réalisé (entre autres) le Rolex Learning Center pour l’EPFL et la Prime Tower à Zurich, Losinger Construction SA a acquis en 2006 l’entreprise bernoise Marazzi Holding AG. Cette dernière compte parmi ses références, le Stade de Suisse à Berne et City West, le nouveau quartier à l’entrée de Zurich.  La réunion des deux entreprises en 2011 a donné naissance à Losinger Marazzi SA, un acteur majeur de l’immobilier et de la construction en Suisse, réunissant 760 collaborateurs (dont 250 Architectes ou Ingénieurs).


Qui a fait quoi ?

Client : Alejandro Segovia, directeur adjoint, responsable de la communication Losinger Marazzi SA

Concepteur-rédacteur : Jacques Andlauer, Headline & Bodycopy

Interface agence : Peter Zehetbauer, Buxum communication


Le nouveau livre de la marque Somfy

En 2005, Somfy avait donné une nouvelle orientation à sa marque avec la volonté d’être « end-user driven ». Ce travail avait abouti sur une plate-forme de marque et sur la création d’un nouveau logo.


Depuis les attentes et les comportements des consommateurs ont beaucoup évolué. La concurrence est devenue plus vive tant en terme de positionnement prix qu’en termes d’actions marketing de plus en plus orientées vers le consommateur. La crise a également modifiée les manières de consommer… C’est dans ce contexte que s’inscrit le nouveau projet pour la marque Somfy.


Celui-ci s’est articulé autour de trois fascicules qui constituent les trois premiers chapitres du Livre de la marque Somfy. “Communauté” précise le positionnement de la marque, sa promesse et ses valeurs. “Langage” précise les règles d’expression écrite, visuelle et sonore de la marque. “Villages” décrit les principaux marchés de la marque, leurs segments, leurs attentes et les réponses que la marque propose à ses attentes. Ces trois chapitres seront bientôt complétés par un livret sur le nouveau design produits, totalement intégré à l’expression de la promesse de marque.


Chacun des éléments du Livre de la marque Somfy est conçu comme un guide permettant de piloter l’expression de la marque et d’évaluer la cohérence des propositions, tant à l’interne que vis-à-vis des prestataires externes.


Qui a fait quoi ?

Client : Murielle Blanc, Somfy SAS

Rédaction: Jacques Andlauer, Headline & Bodycopy

Design graphique : Cécile et Franck Arvin-Bérod, Pepper Studio, Sallanches.

t®endsetters, toute l’expertise Ringier Romandie

La Suisse romande concentre aujourd’hui tous les signes d’une mutation accélérée. Fort d’une audience globale de plus d’un million de lecteurs et de téléspectateurs, Ringier est un acteur majeur de la commercialisation de marques premium en Romandie.

Le label t®endsetters a été imaginé pour mettre en valeur la qualité de l’offre et l’expertise média de Ringier Romandie. t®endsetters matérialise sa démarche de partenaire clé des décideurs pour optimiser leurs investissements média en Suisse francophone et saisir les opportunités offertes par les changements à l’œuvre. t®endsetters est destiné à se développer comme un véritable outil pour une approche qualitative et sur-mesure du marché romand.

Initiée à l’automne 2010, la réflexion sur ce label s’est poursuivie en collaboration avec la regrettée Mélanie Barret pour aboutir à l’édition d’une première brochure ci-dessous en décembre 2011.


Qui a fait quoi ?

Client : Ringier Romandie, Patrick Zanello et Elba Ferreiro

Stratégie et conception-rédaction: Jacques Andlauer, Headline & Bodycopy; Mélanie Barret, Tasmanie.

Interface agence : Christiane Sonney, Tasmanie

Maquette : Julien Tacussel, Tasmanie



Ils nous ont quitté en 2011

Vincent Jendly nous joue des tours…


Motif Poswar Towers



Postwar et Postwar Twins, objets photographiques uniques,

sont des lampes mesurant deux mètres de haut et produisant le

son de la ville de New York ; elles sʼinscrivent dans la lignée du

travail photographique de Vincent Jendly sur cette cité mythique (à voir ici).

Postwar (ci-dessus) et Postwar Twins (ci-dessous)  sont faites de caissons

lumineux éclairés par des milliers dʼampoules LED, qui ne chauffent pas,

assurent une très basse consommation et une grande durabilité. Ces caissons sont recouverts de tirages photographiques transparents de très haute définition.

 

Lʼensemble est coiffé par une couche de plexiglas et repose sur un socle de bois, qui abrite le système sonore en stéréo.

Le volume sonore est réglable et peut être coupé. Les lampes possèdent deux variateurs qui permettent de choisir entre une lumière chaude, une lumière froide et une combinaison des deux, tout en réglant lʼintensité de la lumière. Chaque tour de Postwat Twins possède ses variateurs indépendants. Les Postwar Twins sont unies par un socle selon lʼagencement des Twin Towers telles quʼelles existaient avant leur destruction, un certain 11 septembre. La fabrication de cet objet photographique, fait de matériaux de haute qualité, réunit quatre artisans de la région de Lausanne, en Suisse. Elles sont fabriquées sur commande et livrées avec un certificat dʼauthenticité signé et numéroté, gravé dans le socle. Postwar est éditée à 40 exemplaires, Postwar Twins sont éditées à 11 exemplaires.


Ces œuvres sont visibles à Lausanne chez Uniquement Vôtre, avenue de Sévelin 54.


Unil. Campagne pour l’égalité.

Le Bureau de l’égalité de l’Université de Lausanne fête ses 10 ans. À cette occasion, il a paru utile de rappeler son rôle au moyen d’une campagne d’affichage sur le campus. Le concept retenu utilise les icônes féminines de contes célèbres en inversant les rôles: Ainsi Blanche Neige, hé-hi, hé-ho, part au boulot cependant que les 7 nains récurent la maison, le Petit Chaperon Rouge a apprivoisé le Loup et la Belle au Bois ne dort plus du tout mais a lutté pour parvenir au Prince Charmant endormi qu’elle s’apprête à réveiller.


Qui a fait quoi ?

Client: Philippe Gagnebin, Edy Ceppi; Unil, Unicom

Conception rédaction : Jacques Andlauer, Headline & Bodycopy

DA : Edy Ceppi

Photographe: Jean-Sébastien Monzani jsmonzani.com/

Talents hautement recommandés

Craphisme

http://cargocollective.com/celinetissotworks


Direction artistique

http://www.secteurb.com/


Photographie

http://www.vincentjendly.com/


Direction de création

http://www.brandconsulting.ch

On a juste envie d’y aller là, maintenant !
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New York by Gehry : tout un programme…  (À voir en mode grand écran).

Un grand moment…
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Un joli coup monté par Ogilvy Paris pour Europcars. Les réactions des personnes piégées nous parlent de notre attachement à la bagnole et de bien d’autres choses encore. À vous de voir.

Communication politique – Genève

Une idée simple, une réalisation soignée

Objectif, permettre aux “petits” fraudeurs, parfois involontaires, de passer l’éponge une fois pour toutes sur les erreurs du passé, sans encourir les foudres du fisc. Une mesure de bon sens (à mon avis intelligente) à l’égard d’une classe moyenne par ailleurs plutôt malmenée : pas assez fortunée pour exploiter les mille et une astuces légales permettant de mettre sa fortune à l’abri, pas assez modeste pour être aidée. Le ton et le style de cette campagne démontre qu’il n’est pas toujours nécessaire de faire moche et basique pour s’exprimer en politique.


Qui a fait quoi ?

Agence: Alternative, Genève

Responsable : Frederik Haarman

Conception rédaction : Jacques Andlauer

DA : Remo Zottarelli